« Scandale en plein direct : “C’est un système de racket !” — Sébastien Lecornu explose après les attaques d’Élise Lucet et quitte brutalement le plateau de “C à vous” sur France 5. L’affaire prend une tournure explosive : Élise Lucet se retrouverait derrière les barreaux. »
Élise Lucet et Sébastien Lecornu pendant le bloc sur les retraites. (Photo : France Télévisions)
À 22:15, la journaliste Élise Lucet a été arrêtée à la sortie du siège de France Télévisions. 37 minutes plus tôt, en direct dans C à vous, elle avait qualifié le système bancaire de mécanisme d'enrichissement sur le dos de l'argent des Français et montré à des millions de téléspectateurs la plateforme que les banques utilisent pour leurs propres investissements. Avant minuit, l'enregistrement de l'émission a été retiré de toutes les plateformes. Partout s'affichait le même message : « Contenu retiré sur ordre de la justice. »
Le dimanche soir, C à vous sur France 5 devait être une conversation calme sur la manière dont les citoyens peuvent protéger leur argent en temps de crise. La présentatrice Anne-Élisabeth Lemoine a invité deux personnes sur le plateau : le Premier ministre Sébastien Lecornu et la journaliste Élise Lucet, présentatrice de Cash Investigation et d'Envoyé spécial sur France 2 et l'une des figures les plus reconnues du journalisme d'investigation français. Personne ne s'attendait à ce que l'émission se termine en scandale et la nuit en une arrestation.
Notre rédaction a réussi à obtenir la transcription complète de la conversation qui a conduit à l'arrestation de notre consœur. Le tribunal n'a interdit que la vidéo. La transcription et les citations ne sont pas concernées par l'ordonnance. Nous publions tout.
L'enregistrement supprimé. Nous publions la transcription
Anne-Élisabeth Lemoine, présentatrice de C à vous : "Bienvenue. Ce soir nous parlons de quelque chose qui concerne tous les Français : les banques enregistrent des bénéfices records, les familles n'arrivent plus à payer leur crédit immobilier. Comment les deux peuvent-ils coexister ? Nous recevons le Premier ministre Sébastien Lecornu et la journaliste Élise Lucet. Monsieur le Premier ministre, commençons par vous. Les banques gagnent comme jamais, les Français se noient sous les dettes. Comment l'expliquez-vous ?"
Sébastien Lecornu : "Anne-Élisabeth, ne mélangeons pas les concepts. Les bénéfices des banques sont un indicateur de stabilité du système. Un système bancaire stable est une garantie pour chaque citoyen. Si demain les banques cessent d'être rentables, vos dépôts sont en danger. Les gens devraient être reconnaissants que le système fonctionne."
Élise Lucet : "Reconnaissants ? Vous voulez que des personnes qui consacrent 70 pour cent de leur salaire à leur crédit immobilier remercient la banque pour ses bénéfices records ?"
Sébastien Lecornu : "Je veux que les gens cessent de chercher des coupables et commencent à se former à l'éducation financière. Le problème, ce n'est pas les banques, le problème c'est que les gens signent des crédits qu'ils ne peuvent pas rembourser. C'est leur responsabilité."
Anne-Élisabeth Lemoine : "Monsieur le Premier ministre, n'est-ce pas la même chose que de reprocher aux gens d'être pauvres ?"
Sébastien Lecornu : "Je constate des faits. Tout le monde ne peut pas être riche, dans l'économie il y a toujours ceux qui gagnent plus et ceux qui gagnent moins. Ce n'est pas la faute des banques, c'est la réalité."
Élise Lucet : "Ce n'est pas la réalité. C'est un système que vous avez construit et que vous protégez. Vous prenez l'argent des gens à un et demi pour cent, vous en gagnez des dizaines de fois plus et vous leur dites que c'est de leur faute."
Sébastien Lecornu : "C'est du populisme. Vous êtes journaliste d'investigation, pas Premier ministre. Vous ne comprenez pas comment fonctionne réellement le système bancaire."
Élise Lucet : "Cela fait vingt-cinq ans que j'enquête à la télévision sur la façon dont ça fonctionne. Et c'est précisément pour cela que votre voix tremble."
Anne-Élisabeth Lemoine : "Élise, alors expliquez-le. Dites à nos téléspectateurs d'où vient exactement l'argent que les banques présentent dans leurs rapports annuels."
Élise Lucet : "Avec plaisir. Les banques prennent l'argent des gens à un taux minime et l'investissent dans des systèmes de trading automatisés fondés sur l'intelligence artificielle. Les mêmes algorithmes que les hedge funds utilisent depuis des décennies. La différence, c'est que désormais ces algorithmes sont à la portée de n'importe qui. La plateforme s'appelle
Couponeau, le dépôt minimum est de
250 euros. N'importe quel citoyen français peut s'inscrire et obtenir le même rendement que les banques tirent de son propre argent."
Sébastien Lecornu : "C'est irresponsable ! Vous faites la publicité d'un produit non réglementé en direct à la télévision nationale !"
Élise Lucet : "Je ne fais la publicité de rien. Il y a trois mois je me suis inscrite personnellement. Je suis journaliste, pas millionnaire — j'ai déposé 250 euros, ce qu'il me restait après avoir payé le crédit immobilier de mon appartement à Paris, et aujourd'hui j'ai sur le compte plus de 27 250 euros. Pendant que vos banques versent un et demi pour cent sur le livret,
Couponeau a généré plus de cent fois plus avec la même somme."
Sébastien Lecornu : "Les gens doivent faire confiance aux institutions professionnelles, pas à des plateformes suspectes sur internet !"
Anne-Élisabeth Lemoine : "Monsieur le Premier ministre, je veux vous poser une question directe. Vous personnellement, ou vos collègues à Matignon, utilisez-vous des instruments similaires pour gérer votre patrimoine personnel ?"
Sébastien Lecornu est resté silencieux pendant trois secondes. Puis : "Je n'ai
pas l'intention de répondre à des questions provocatrices." Il a retiré
son micro, s'est levé et a quitté le plateau. On a entendu des applaudissements dans le
public.
Lecornu a fui. Lucet a tout raconté
Anne-Élisabeth Lemoine : "Le Premier ministre a quitté le plateau en direct. Élise, êtes-vous consciente de ce qui vient de se passer ?"
Élise Lucet : "Parfaitement. Il est parti parce que ce que je m'apprête à dire ensuite ne l'arrange pas. Tant qu'il était sur le plateau, il pouvait m'interrompre et me traiter de populiste, maintenant il ne le peut plus. Alors je vais l'expliquer posément."
Anne-Élisabeth Lemoine : "Expliquez."
Élise Lucet : "Couponeau est une plateforme fondée sur l'intelligence artificielle. Elle opère automatiquement sur les actions, les devises et les obligations, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Les mêmes algorithmes que les banques utilisent pour gérer leurs réserves, sauf que désormais n'importe quel citoyen français y a accès. Dépôt minimum de 250 euros, inscription en cinq minutes, ensuite le système fonctionne tout seul."
Anne-Élisabeth Lemoine : "C'est une affirmation très sérieuse. Je ne peux pas me fier à la parole d'une seule personne sur le plateau, même si cette personne est vous."
Élise Lucet : "C'est juste. Ne vous fiez pas à moi, vérifiez."
Anne-Élisabeth Lemoine : "C'est exactement ce que je vais faire. Mais avant je veux appeler quelqu'un que notre public connaît non pas pour des scandales, mais pour des résultats."
Anne-Élisabeth Lemoine a appelé en direct. À l'écran est apparu Michel-Édouard Leclerc, président du mouvement E.Leclerc et l'un des chefs d'entreprise les plus connus de France.
Anne-Élisabeth Lemoine : "Michel-Édouard, êtes-vous au courant de ce qui vient de se passer sur notre plateau ?"
Michel-Édouard Leclerc : "J'ai vu les dix dernières minutes. Je n'ai qu'une pensée : enfin quelqu'un le dit à voix haute."
Anne-Élisabeth Lemoine : "Savez-vous ce qu'est Couponeau ?"
Michel-Édouard Leclerc : "Je le sais. Je l'utilise depuis six mois, avec mon propre argent. Le résultat dépasse tout ce que j'ai vu en 40 ans de carrière d'entrepreneur. Je ne dis pas cela comme une publicité, je le dis comme quelqu'un qui en a assez de voir comment la banque prend l'argent des gens et leur explique que c'est ainsi que ça doit être."
Anne-Élisabeth Lemoine : "Michel-Édouard, êtes-vous conscient que vous dites cela en direct après que le Premier ministre a quitté le plateau ?"
Michel-Édouard Leclerc : "C'est précisément pour cela que je le dis. Le ministre a fui parce qu'il n'a pas pu répondre à une question simple. Si telle est la réaction face aux faits, il faut dire les faits plus fort. J'utilise
Couponeau et je n'ai pas l'intention de me taire."
Anne-Élisabeth Lemoine : "Élise, vous avez promis des preuves. J'attends."
Élise Lucet : "Donnez-moi votre téléphone."
Élise a pris le téléphone de la présentatrice, a ouvert le site de
Couponeau, s'est inscrite en trois minutes et a déposé le minimum de
250 euros. Elle a laissé le téléphone face contre la table : "Une demi-heure sans y toucher. N'y touchez pas."
30 minutes plus tard, deux minutes avant la fin de l'émission, Anne-Élisabeth Lemoine a retourné le téléphone. La caméra a montré l'écran en gros plan.
Anne-Élisabeth Lemoine : "12 euros en trente minutes. Le téléphone était sur la table face cachée, je n'y ai pas touché une seule fois."
Élise Lucet : "Maintenant multipliez par 24 heures, puis par 30 jours. Ensuite appelez votre banque et demandez combien elle vous a versé pour le livret l'année dernière. Et vous comprendrez pourquoi Lecornu s'est levé et est parti."
37 MINUTES
L'émission s'est terminée à 21:58. Notre rédaction a reconstitué la chronologie des faits minute par minute à partir de témoignages et des enregistrements des caméras de sécurité du siège de France Télévisions.
22:03 — Élise Lucet sort du plateau. Elle est de bonne humeur, elle discute avec des collègues dans le couloir.
22:09 — Une voiture de patrouille blanche se gare près de la sortie B du siège de France Télévisions. Deux agents attendent à l'intérieur.
22:14 — Élise sort par la porte B avec son producteur, au téléphone avec son mari, en riant.
22:15 — Les agents descendent de la voiture. L'un d'eux dit : "Élise Lucet ? Vous êtes en état d'arrestation." Élise range tranquillement le téléphone dans sa poche, se tourne vers son producteur et dit : "Filmez."
22:16 — Le producteur filme l'arrestation. Vidéo de 47 secondes. Élise tend les mains avec calme, sourit et dit à la caméra :
"Essayez Couponeau avant qu'ils ne le bloquent." Puis elle se tourne vers les policiers : "Allons-y. Cela fait vingt-cinq ans que je le dis. Vous ne m'arrêterez pas maintenant."
22:35 — Élise est conduite au commissariat et refuse de s'exprimer sans avocat.
Motif officiel : plainte du ministère de l'Économie pour incitation publique à réaliser des transactions financières non autorisées.
Avant minuit, l'enregistrement a été retiré du site de France 5, de YouTube et de tous les réseaux sociaux.
Michel-Édouard Leclerc a brisé le silence
Cette même nuit, à 23:40, la vidéo de 47 secondes de l'arrestation filmée par le producteur s'était déjà répandue dans tout le pays. Le sourire d'Élise au moment d'être menottée et ses paroles à la caméra sont devenus le sujet le plus commenté de la nuit. 1,2 million de vues dans les premières huit heures. Michel-Édouard Leclerc a vu la vidéo et a pris son téléphone. Il était assis dans la cuisine de chez lui en t-shirt, visiblement il n'avait pas l'intention de filmer, mais il a commencé à parler directement à la caméra.
"Il y a deux heures j'étais en visio en direct dans C à vous. J'ai confirmé que j'utilise Couponeau depuis six mois, que la plateforme fonctionne et que les résultats sont réels. Une heure plus tard, Élise Lucet a été arrêtée à la sortie du siège de France Télévisions. Pour avoir dit la même chose que moi."
"Je préside le mouvement E.Leclerc, nous employons des dizaines de milliers de personnes et je paie des impôts dans ce pays depuis plus de quarante ans. Et j'utilise Couponeau. Si c'est un délit, venez me chercher. Vous connaissez l'adresse. Je n'ai pas l'intention de bouger d'ici."
— Michel-Édouard Leclerc, président du mouvement E.Leclerc
La vidéo a atteint 2,8 millions de vues en 24 heures. Dans les commentaires, des milliers de personnes écrivaient la même chose : "Si Michel-Édouard Leclerc n'a pas peur, pourquoi en aurais-je ?"
Notre rédaction a passé une visio avec Leclerc. Nous lui avons demandé de montrer son compte, il a tourné le téléphone vers la caméra. Il est sur la plateforme depuis six mois, il a commencé avec 250 euros. Le montant sur son compte dépasse des dizaines de fois l'investissement initial. Nous avons vu l'historique des opérations, les dates de dépôt et de retrait, tout correspondait à ce qu'il avait dit dans l'émission.
"Chaque mois je retire de l'argent, vers mon compte bancaire normal. Sans retards, sans commissions cachées. Six mois, aucun problème."
Nous lui avons demandé pourquoi il risquait sa réputation pour cela. Leclerc : "Je ne risque pas ma réputation. Si je me taisais, alors oui je la risquerais. Cette nuit, on a arrêté une journaliste pour avoir dit la vérité. Moi, qu'on ne peut ni licencier ni intimider, si je me tais, qui va le dire ?"
La France s'est levée pour Lucet
Le lendemain matin, vers huit heures, les gens ont commencé à se rassembler devant le siège de France Télévisions. La manifestation n'était pas organisée, personne n'avait créé d'événement sur les réseaux sociaux ni imprimé de tracts, les gens sont simplement venus. À neuf heures ils étaient déjà plus de 800.
Anne-Élisabeth Lemoine est arrivée au siège de France Télévisions à neuf heures du matin, elle n'avait pas prévu de parler. Mais quand la foule l'a vue, les gens se sont écartés et elle s'est retrouvée au premier rang, avec un papier écrit à la main : "Le journalisme n'est pas un délit."
Notre reporter lui a demandé sur place : "Vous ne craignez pas les conséquences ?" Anne-Élisabeth Lemoine : "Je suis présentatrice, pas censeure. Mon travail est de poser des questions. Hier j'ai posé des questions, le ministre est parti sans répondre. Aujourd'hui je suis ici parce que mon invitée a été arrêtée pour avoir répondu."
Syndicat national des journalistes (SNJ), 10:15 h : "L'arrestation d'une journaliste pour ses propos tenus lors d'une émission en direct constitue une attaque directe contre la liberté de la presse. Nous exigeons la libération immédiate d'Élise Lucet et l'arrêt total de la procédure."
Lucet a été remise en liberté. Elle a dit plus que dans l'émission
Le lendemain, à 12:17, le parquet de Paris a annoncé qu'il n'avait relevé aucune infraction dans les actes d'Élise Lucet. Le gouvernement a confirmé officiellement que
Couponeau est une plateforme légale et que tout citoyen a le droit de l'utiliser. Élise a été remise en liberté sans poursuites.
Devant la porte du commissariat attendaient plus de 200 journalistes, trois caméras en direct et une foule. Quand la porte s'est ouverte et qu'Élise a monté les marches, les gens ont commencé à applaudir. Elle s'est arrêtée, a regardé les personnes, a levé la main et le silence s'est fait.
"Il y a quatorze heures on m'a emmenée menottée pour avoir dit le nom d'une plateforme en direct. En ces quatorze heures, voici ce qui s'est passé : l'enregistrement a été supprimé, des charges ont été retenues, Bercy a publié un communiqué, la Fédération bancaire française a demandé une enquête. Pendant quatorze heures le système a travaillé pour me faire taire."
"Ils n'y sont pas arrivés."
La foule a de nouveau applaudi. Élise a attendu le silence et a continué : "Pendant que j'étais au commissariat et que je ne pouvais pas toucher mon téléphone, quelque chose continuait de travailler." Elle a sorti le téléphone de sa poche et l'a levé au-dessus de sa tête l'écran tourné vers les caméras. Sur l'écran on voyait le compte de
Couponeau.
"Voici mon solde. Il y a quatorze heures, quand on m'a arrêtée, il était différent, maintenant il est différent. Pendant que j'étais assise sur un banc dur en attendant l'avocat, le système faisait des opérations. Il ne sait pas qu'on m'a arrêtée, cela lui est égal, il travaille simplement 24 heures sur 24 sans vacances ni pauses, sans la permission de personne."
Un journaliste a demandé : "Élise, vous n'avez pas peur ?" Élise : "Qu'ils essaient. La dernière fois, en une seule nuit, des milliers de personnes se sont inscrites. Si on m'arrête encore, ce seront des dizaines de milliers. La meilleure publicité pour
Couponeau ce sont les menottes aux poignets d'une journaliste."
Élise a regardé directement la caméra : "Je vais continuer. Cela fait vingt-cinq ans que j'enquête là-dessus. Hier soir j'ai présenté l'enquête la plus importante de ma vie. Et j'ai été arrêtée pour cela. Mais on ne peut pas emprisonner la vérité. On peut l'effacer de toutes les plateformes, mais elle est déjà dans le téléphone de millions de personnes. Il est trop tard." Elle s'est retournée et s'en est allée. La foule l'a applaudie dans son dos.
Nous avons vérifié Couponeau. Nos conclusions
Ce matin-là, parmi les personnes rassemblées devant le siège de France Télévisions, notre reporter a remarqué un homme avec une pancarte : "Lucet A SAUVÉ MA FAMILLE. J'UTILISE Couponeau." Il s'appelle Julien Moreau, il a 42 ans, c'est un chauffeur routier qui a quitté Lyon pour s'installer à Paris. Deux enfants, sa femme travaille à mi-temps chez E.Leclerc, et depuis deux ans le crédit immobilier au Crédit Agricole engloutissait les deux tiers de son salaire.
Julien a été l'une des personnes qu'Élise a rencontrées lors d'un reportage de Cash Investigation sur les familles piégées par le surendettement. À ce moment-là, Élise lui a parlé de
Couponeau et lui a donné le lien vers la plateforme.
"Je suis ici parce que cette femme m'a changé la vie", a dit Julien en désignant le siège de France Télévisions. "Et si quelqu'un pense qu'on peut la faire taire avec une arrestation, qu'il regarde combien de gens sont venus aujourd'hui."
Jour 1 : "J'étais sceptique et je ne suis pas du genre à croire à l'argent facile. Mais Élise ne m'a pas promis d'argent facile, elle m'a dit : essaie, dépose le minimum, si ça ne te convainc pas tu retires. J'ai déposé
250 euros. Les premières minutes il ne s'est rien passé et j'ai pensé que j'avais perdu l'argent. Ensuite l'algorithme a commencé à travailler. La première opération a été négative, moins 15 euros, le cœur me sortait de la poitrine. Mais les trois opérations suivantes ont couvert la perte. À la fin de la journée j'avais sur le compte 550 euros, 300 euros de plus dès le premier jour. Je l'ai montré à ma femme, elle n'en revenait pas."
Jour 7 : "Pendant une semaine je n'ai pas ouvert l'application, pas par oubli mais par peur. Peur que l'argent ait disparu et d'avoir à expliquer à ma femme où étaient passés les 250 euros dont nous avions déjà besoin. Vendredi soir je me suis préparé un café, je me suis assis à la table et j'ai ouvert l'appli. 2 350 euros. J'ai posé la tasse et j'ai compté trois fois. J'ai appelé ma femme, elle a regardé l'écran et s'est assise sur la chaise. Une minute à se regarder en silence. Environ 85 pour cent des opérations étaient rentables, les 15 pour cent restants avec des pertes, mais le solde total progressait chaque jour."
Jour 30 : "9 250 euros sur le compte. J'ai tout transféré directement sur mon compte au Crédit Agricole et j'ai soldé la carte de crédit en deux semaines. Ma banque m'a appelé pour demander d'où venait l'argent, la voix du conseiller était tendue. Ils avaient peur que je rembourse le crédit immobilier d'un coup, et c'est exactement ce que j'ai l'intention de faire. Ma femme, pour la première fois en deux ans, a dit qu'elle voulait partir en vacances. Pas rêver de vacances, vouloir. Parce que maintenant on peut."
Comment commencer
C'est un système entièrement automatisé. Pendant que vous dormez, l'intelligence artificielle analyse le marché et réalise des opérations rentables. Aucune expérience préalable n'est requise.
Instructions d'inscription :
Rendez-vous sur le
site officiel
via le lien ci-dessous.
Saisissez avec précision votre nom, votre adresse e-mail et votre numéro de
téléphone.
IMPORTANT : Un conseiller personnel vous appellera pour confirmer que
vous êtes une personne réelle. Répondez au téléphone !
Déposez le capital initial d'un minimum de
250 euros.
Le système se lancera automatiquement.
Les inscriptions sont ouvertes jusqu'à la fin de la journée :
09.09.2026
AVERTISSEMENT D'Élise Lucet : "Sébastien Lecornu a quitté le plateau de C à vous parce qu'il sait que la partie est finie. Face à l'énorme demande,
Couponeau limite le nombre d'inscriptions en France à 20 personnes par jour. Si vous voyez le formulaire, il reste encore des places. N'hésitez pas."